Ce soir je vis pour la première fois depuis quelques mois mon premier moment de libération. C'est étrange de voir que même si cette monotomie est terminée, la douleur reste là, comme un poignard. Passer deux ans de sa vie pour peut être ne rien bâtir de nouveau, c'est dur. Cependant, même si l'échec est quelquechose d'ensisageable je me refuse de dire que tout cela n'a servi à rien; durant ces deux années j'ai appris à me canaliser, à me connaître. Avant ces deux années de médecine jamais je n'aurai pensé pouvoir aller aussi loin, aussi fort dans la difficulté. Je me suis toujours considéré comme quelqu'un de faible, d'ininteressant, de médiocre. Plus je réfléchis et plus je me dis que peut être cela est vrai mais pourtant les nouvelles rencontres que j'ai pu faire contrastent aujourd'hui avec la non-suite pro-iminante dans les études de médecine.
Je sais que mes comportements sont étranges, je sais que j'ai peur de dévoiler mes sentiments et pourtant au fond de moi je sais que j'aime certaines de ces rencontres d'une manière inconditionnelle. C'est étrange, je n'a pas l'habitude de m'attacher aussi vite aux gens, mais je crois que les études difficiles rapprochent les gens. Ce soir j'ai eu envie, d'explorer un peu plus loin certaines de ces relations.
Comment faire? Comment l'expliquer? Comment agir? J'ai toujours été une personne qui n'agit que par dépit, alors comment entreprendre cette fois ci?
Je n'ai pas la réponse, tant pis, dormons.
jeudi 6 mai 2010
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